Le marché immobilier de Québec n’est pas juste chaud—il bat des records qu’on n’avait pas vus depuis 25 ans. Pendant que Toronto et Vancouver luttent avec des corrections de prix, le prix médian des propriétés à Québec a grimpé de 21 % pour atteindre 453 500 $ en seulement douze mois.
Après près de deux décennies à gérer plus de 200 propriétés dans la région de Québec, Frederic Murray et Groupe Murray ont été témoins de nombreux cycles de marché. Ce qui se passe actuellement est sans précédent. Ce n’est pas de la spéculation—ce sont des données de la QPAREB qui montrent que 4 propriétés sur 10 se vendent dans des situations de surenchère, avec des prix finaux dépassant les prix demandés de 5 % ou plus.
Que vous soyez un acheteur qui se demande s’il a manqué sa chance, un investisseur qui évalue les opportunités, ou un propriétaire curieux de connaître la valeur de sa propriété, comprendre ces sept facteurs vous aidera à prendre des décisions plus éclairées dans le marché compétitif de 2025.
Un inventaire record crée une compétition féroce
Les chiffres racontent une histoire claire. Les inscriptions actives à Québec ont chuté de 28 % d’une année à l’autre, atteignant un creux de 25 ans. Avec seulement 1 818 propriétés disponibles au deuxième trimestre de 2025, les acheteurs font face à une rareté sans précédent.
Cette pénurie d’inventaire affecte tous les types de propriétés. Les inscriptions de maisons unifamiliales ont chuté de 26 %, les condominiums de 35 %, et les plex de 21 %. Quand 10 acheteurs se disputent une propriété, les prix montent inévitablement.
Chez Groupe Murray, on a vu ça de première main. Nos propriétés bien entretenues attirent des offres multiples en quelques jours. La clé, c’est pas juste d’avoir une propriété—c’est d’avoir la bonne propriété dans la bonne condition.
Point de vue d’expert : Les propriétés qui sont bien présentées commandent des prix premium. La mise en scène professionnelle, les mises à jour mineures et le prix stratégique peuvent faire la différence entre une bonne offre et une offre exceptionnelle.
Les baisses de taux d’intérêt ont libéré une demande refoulée
Le taux directeur de la Banque du Canada est passé de 5 % à 3,25 % entre juin et décembre 2024, créant une vague d’activité chez les acheteurs. Les taux hypothécaires n’avaient pas été aussi favorables depuis 2021.
Des taux plus bas se traduisent par des économies réelles. Une hypothèque de 400 000 $ à 5 % coûte 2 330 $ par mois. À 3,25 %, cette même hypothèque tombe à 1 957 $—une économie de 373 $ par mois ou 4 476 $ par année.
Cette amélioration de l’abordabilité a ramené au marché les acheteurs qui étaient en attente. Les ventes ont bondi de 47 % en novembre et de 52 % en décembre par rapport à l’année précédente—certains des mois les plus dynamiques depuis des décennies.
Perspective d’investissement : Pour les investisseurs qui achètent pour conserver, les taux d’intérêt plus bas améliorent les flux de trésorerie et augmentent le bassin de locataires qualifiés qui autrement achèteraient. Le portefeuille diversifié de propriétés résidentielles et commerciales du Groupe Murray a grandement bénéficié de cet environnement de taux, avec une demande locative accrue dans tous les types de propriétés.
Le taux de chômage de Québec demeure remarquablement bas
Alors que les taux de chômage ont grimpé partout au Québec—atteignant 6,3 % à l’échelle provinciale—la ville de Québec a maintenu un taux stable de 4,5 % tout au long de 2025. Cette résilience économique découle de l’économie diversifiée de la région.
Un emploi solide dans les secteurs institutionnels et publics procure une stabilité que d’autres régions n’ont pas. Les emplois gouvernementaux, dans la santé, l’éducation et les secteurs technologiques continuent de croître, soutenant une demande constante en logement.
Les résidents qui ont un emploi ont besoin de logement. Un faible taux de chômage est directement corrélé à la demande locative, aux valeurs des propriétés et à la stabilité du marché.
Stratégie de portefeuille : Les propriétés du Groupe Murray situées près des principaux employeurs (bureaux gouvernementaux, Université Laval, hôpitaux) maintiennent des taux d’occupation de 98 % et plus, même en période d’incertitude économique. L’approche stratégique de Frederic Murray en matière de sélection d’emplacement s’est avérée résiliente à travers plusieurs cycles économiques depuis 2006.
La surenchère devient la nouvelle norme
En juillet 2025 seulement, 40 % des propriétés à Québec se sont vendues pour au moins 5 % au-dessus du prix demandé. Ça n’arrivait pas à Montréal, Toronto ou Vancouver—seulement Québec a vécu cette intensité.
La surenchère se produit quand plusieurs acheteurs soumettent des offres concurrentes en quelques heures. Les propriétés inscrites le lundi ont souvent 5 à 7 offres le mercredi. Certains acheteurs écrivent des lettres personnelles, renoncent aux conditions ou offrent des dates de clôture flexibles pour se démarquer.
Cet environnement favorise énormément les vendeurs. Les propriétés bien cotées se vendent souvent de 10 à 15 % au-dessus du prix demandé quand les émotions des acheteurs s’emballent.
Avantage du vendeur : Le moment de l’inscription stratégique compte. Le printemps reste le plus fort, mais le marché actuel de Québec voit une activité robuste toute l’année.
La migration des marchés coûteux continue
Le prix moyen d’une maison à Toronto dépasse 1,1 million $. Vancouver dépasse 1,2 million $. Le prix médian à Québec se situe à 444 000 $—offrant une qualité de vie comparable au tiers du coût.
La flexibilité du travail à distance permet aux professionnels de déménager de villes coûteuses tout en maintenant leurs revenus. Québec offre :
- Un charme européen et un statut patrimonial de l’UNESCO
- D’excellentes écoles et des soins de santé
- Un coût de la vie plus bas (pas juste le logement—tout coûte moins cher)
- Sécurité et marchabilité
- Quatre saisons distinctes avec des activités hivernales
Plusieurs résidents de Toronto et Montréal découvrent Québec pendant des visites et reviennent comme acheteurs. Ils apportent du pouvoir d’achat provenant de marchés coûteux, faisant grimper les prix locaux.
Réalité du marché : Cette tendance migratoire renforce la position de Québec. Tant que Toronto et Vancouver restent inabordables, Québec attire des acheteurs riches en capitaux propres.
La construction neuve limitée ne peut pas répondre à la demande
Malgré les incitatifs municipaux, la construction neuve traîne derrière la demande. Les données de la SCHL montrent que Montréal a besoin de 49 000 unités supplémentaires par année jusqu’en 2035—Québec fait face à des pénuries similaires.
Les coûts de construction demeurent élevés. Les pénuries de main-d’œuvre, les prix des matériaux et les exigences réglementaires ralentissent le développement. Les nouveaux projets prennent de 18 à 24 mois entre l’approbation et l’achèvement, retardant la réponse de l’offre.
Les propriétés existantes gagnent de la valeur quand la construction neuve ne peut pas répondre à la demande. Les acheteurs qui ne trouvent pas de nouvelles constructions se disputent les maisons existantes, maintenant la pression à la hausse sur les prix.
Point de vue d’investissement : Les bâtiments plus anciens bien entretenus dans des emplacements recherchés s’apprécient plus rapidement que les constructions neuves comparables dans des zones moins établies. Groupe Murray a prouvé cette stratégie à répétition—le portefeuille de l’entreprise se concentre sur des propriétés de qualité dans des quartiers établis de Québec, surpassant constamment les développements plus récents dans des emplacements moins éprouvés.
La résilience de Québec défie l’incertitude économique
Les différends tarifaires avec les États-Unis, l’incertitude électorale fédérale et les vents contraires économiques mondiaux ralentiraient normalement les marchés immobiliers. Québec a à peine bronché.
L’économie diversifiée de la province, les prix relatifs plus bas et les pénuries de logements fondamentales créent une résilience exceptionnelle. Pendant que l’Ontario et la Colombie-Britannique voyaient les ventes décliner et l’inventaire augmenter, Québec continuait de battre des records.
Cette résilience attire les investisseurs qui cherchent la stabilité. Le capital se dirige vers les marchés qui performent pendant l’incertitude—Québec démontre cette caractéristique de façon constante.
Conclusion : Ce que ça signifie pour 2026
Ces sept facteurs ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Royal LePage prévoit une autre appréciation de prix de 8 à 15 % d’ici la fin de 2025. Un inventaire faible, un emploi solide et une migration continue suggèrent que 2026 restera favorable aux vendeurs.
Pour les acheteurs : La compétition reste féroce. La pré-approbation, les conditions flexibles et les décisions rapides séparent les acheteurs qui réussissent de ceux qui sont frustrés. Travailler avec des experts locaux expérimentés—qui comprennent les nuances des quartiers et le timing du marché—procure des avantages cruciaux.
Pour les vendeurs : Les conditions actuelles favorisent énormément les vendeurs. Les propriétés bien cotées se vendent rapidement à des prix premium. Cependant, surcoter se retourne contre vous même dans les marchés chauds. Le positionnement stratégique compte plus que jamais.
Pour les investisseurs : Québec offre une combinaison rare de potentiel de croissance et de stabilité. Les flux de trésorerie restent solides, l’appréciation continue et la demande locative demeure robuste. L’approche de portefeuille du Groupe Murray—se concentrer sur des propriétés de qualité dans des quartiers établis—continue de livrer des rendements constants. Avec près de 20 ans d’expérience et plus de 200 unités sous gestion, Frederic Murray a développé des stratégies d’investissement éprouvées qui fonctionnent à travers les cycles de marché.
Les conseils d’experts font la différence
Naviguer dans des marchés qui battent des records nécessite une expertise locale. Chez Groupe Murray, on gère des propriétés à travers plusieurs cycles de marché depuis 2006. Notre portefeuille de près de 200 unités inclut des propriétés résidentielles et commerciales dans les quartiers les plus recherchés de Québec, de Lévis à Sainte-Foy.
Que vous achetiez votre premier condo, vendiez une maison familiale ou construisiez un portefeuille d’investissement, comprendre les fondamentaux du marché vous aide à prendre des décisions confiantes.
Vous voulez des perspectives spécifiques à votre situation? Contactez Groupe Murray pour une consultation confidentielle sur le marché. Discutons de comment ces tendances affectent vos objectifs immobiliers en 2025.

